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- Les Bouzid , nés des Béni-Soleim qui sont des arabes maâdites
originaires du Nedj (Hidjaz) et qui en 436 de l’hégire (1045 de J.C)
ont envahie l’Afrique avec les Béni-Hillal sur ordre du Kalifat de
Bagdad pour réprimer El-Moezz gouverneur de Kairaoun en rébellion
contre sa suprématie.
- Une fois El-Moezz défait et anéanti complètement, les envahisseurs
se répandirent dans toute l’Afrique du Nord. Un guerrier soleimite ,
marié à une fille d’un chef des Aâthbej (Béni-Hillal), suivi
cette tribu vers l’ouest (les hauts plateaux) en laissant le gros de
sa tribu (Béni-Soleim) s’établir en Tripolitaine.
- Ce chef soleimite eut comme descendant un certain Bouzid " Homme
de lance et d’éperon" qui devint le protégé des premiers sultans
Hafsides.
- Abou-Zakaria-Ben-Abou-Hafs fondateur de la dynastie Hafside (1232)
mourut à Bône en 1249, recommanda à son fils Abd-Allah le valeureux
Bouzid dont il a toujours apprécié la bravoure et la fidélité.
- Abd-Allah se proclama à la Mecque Prince des croyant une fois le
Khalife de Bagdad eut été tué par les Tartares et les Mongols.
- Il eut affaire aux croisés Chrétiens dans son royaume. Il installa
une colonie marseillaise à la Goulette pour la pêche du Corail. Les
croisés ont été atteint de la peste d’où Saint Louis atteint,
succombe le 25 Août 1270 , son fils Philipe III le Hardi, malgré
quelques succès remportés sur les musulmans a été contraint de
traiter avec le prince des croyants tout en acceptant les clauses de
dédommagements ainsi que le versement de l’or. Les croisés
rembarquent malgré les secours envoyés par la grande Bretagne par
Edouard d’Angleterre dit le Justinien.
- Pendant toute cette campagne, Bouzid a été le fidèle lieutenant de
L’Emir qui, consentant à son désir, le renvoie dans sa tribu de M’raouna
en le comblant de présents. La valeur et le prestige de cet ancêtre
des Benbouzid sont ainsi à tout jamais consacrés.
- L ‘empire Hafside resta dans toute sa puissance après une série de
luttes victorieuses, toutefois, dans ses dépendances du Maghreb
central l’anarchie commençait à se faire sentir d’où une partie des
Douadia Hilaliens aida les Abdelouadites de Tlemcen à s’emparer des
principautés Hafsides. Pendant ce temps les Soleimites étaient
restés fidèles aux Hafsides de qui ils tenaient tous les honneurs et
leur puissances. Et même écrit Ibn-Khaldoun, l’influence familiale
Soleimite des Hamza avaient accepté tant de privilèges qu’elle
détenait la plus grande partie de l’Afrique du Nord, le sultan ne
possédant qu’une faible partie de son empire.
- les grandes tribus
berbères de l’Est les Houara, les
Nefzaoua et les Louata s’étaient laissés
imprégner des us et coutumes des conquérants et de ce fait
transformées en trois grands groupements qui sont les Harakta
obéissant au cheikh
El-Aouissi, les Henancha et les Nememcha.
- Les chefs de ces
tribus ayant tenté par la violence, d’étendre aux villes du Tell le
droit du Kheffara ( protection ou plus exactement rançonnement )
vers 1358, l’intervention énergiques de quelques princes dont
Aboul-Abbas mit fin à cette pratique qui obligea les Hilaliens et
une partie des Soleimites à s’incliner devant la puissance de ce
dernier et a resté dans les limites de ses décrets pendant un règne
de vint quatre ans.
- Toutefois, les plus
sages chefs de tribus n’hésitèrent pas à rallier le Sultan.
Parmi eux était le Cheikh El-Aouissi, des Haracta, arrière petit
fils du valeureux Bouzid.
- Dès cette époque on
suit, vraisemblablement, l’évolution de cette famille qui demeure
attachée à la fortune des princes Hafsides, secondant énergiquement
le sultan Abou-Omar-Athman et après lui, son petit fils
Abou-Zakaria-Yahia.
- C’est ainsi que, lors
de la première occupation turque en Ifriqiya au XVI siècle, un
certain M’Barek Ben Ahmed Ben Mohammed Benbouzid,
cheikh El-Aouassi des Haracta, opposa une résistance acharnée aux
envahisseurs, afin de sauver la dynastie Hafside que ses ancêtres
avaient si fidèlement adoptée et servie.
- Malgré tout, les Turcs
furent les plus forts :
M’Barek Ben Ahmed du abandonner la vallée du Rhummel et
gagner l’Oeud Djdi, où
il s’installa avec ses gens. Peu après il contraignait les Ouled
Aissa fraction des Ouled Nail, à une soumission absolue.
Ayant inspirer confiance à ces peuplades, il les groupa sous son
commandement et remonte le djebel Amour, jusqu’à El-Maia , par de
la, un peu plus tard, contournant les Aurès, s’installer
définitivement au djebel Rghiss.
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M’Barek Ben Ahmed Ben Mohammed Benbouzid laissait en mourant
le souvenir d’un chef hardi et d’un guerrier courageux.
- Son fils El
Hadj Mohammed Ben M’Barek Benbouzid devint le chef de
famille. Il entreprend le pèlerinage de la Mecque avec
Abdelmoumène Emir des croyants.
- A partir de ce moment,
la famille Benbouzid voit son commandement notoirement assis par les
Beys qui lui accordèrent les privilèges des castes.
A
la fin du XVIII siècle, la famille Benbouzid avait pour chef
Redjeb ( ou Redjem )
Ben Ali Benbouzid, homme très sage et
fort instruit, qui se consacra au bien et à l’éducation de son fils
Ali lequel mourut jeune encore, laissant le cheikhat El-Aouassi à
son fils aîné Redjeb Ben Ali Ben Redjeb Benbouzid. Ce
jeune admirablement doué sous tous les rapports, témoigna d’une
grande énergie son début dans la vie.
- Il administra si bien
que El Hadj Ahmed Bey, montant sur le trône de Constantine, eut
recours à ses appuis et en fit un loyal allié. C’est ainsi que nous
voyons Redjeb Benbouzid Khalifa rayonnant de ce bey
(1830 de J.C)….
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To
be continued
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